Synthèse de notre « Plan de Transformation » de la Tunisie

Avant-propos : Le texte qui suit est une note de synthèse d’un plan de transformation de notre nation permettant d’atteindre, en 2050, un Produit Intérieur Brut (PIB) de 280 Milliards d’Euros. (39,8 Milliards d’Euros de PIB aujourd’hui)Ce texte est riche puisqu’il résume trois ans d’études, d’analyses et de prospectives. Au vu de la gravité de la situation en Tunisie, je vous incite à faire l’effort de le lire jusqu’au bout, prenez votre temps. Transmettez-le à vos amis, vos proches, aux intellectuels-les, aux entrepreneurs-es, aux syndicats, aux associations, aux médias (nos travaux sont libres de droits à la condition de nous citer) Merci et bonne lecture.


L’EFFONDREMENT …

Le chercheur Dimitry Orlov définit 5 signes qui caractérisent l’effondrement d’une nation :

  • L’effondrement financier : les banques sont en difficultés, l’accès au capital est difficile ou perdu et les placements financiers et les investissements réduits à néant.
  • L’effondrement commercial : difficultés d’approvisionnement, dévaluation de la monnaie provoquant une augmentation forte à la fois, des prix, de la contrebande et de la corruption.
  • L’effondrement politique : le gouvernement a perdu sa légitimité et n’est plus un recours, substitution du pouvoir par les cartels, les mafias, les religieux, les tribus et les diverses forces d’ingérences.
  • L’effondrement social : l’État failli dans ses missions de protection, les organisations caritatives ou mutualistes se désagrègent à leur tour. Le peuple sombre dans la pauvreté, la maladie, la détresse.
  • L’effondrement culturel : les gens perdent leurs capacités de bienveillance, d’honnêteté, de charité. L’identité nationale s’effondre, le combat horizontal s’installe durablement, la criminalité explose ainsi que les émeutes et/ou le terrorisme, la terreur s’installe partout sur le territoire.

Face à ce constat qui s’applique à notre Tunisie, je me suis investi dans la définition d’un plan de développement national « Le Manifeste INTILAQ 2050 ». Trois ans de travail à temps perdu consacrés à imaginer un futur pour notre nation et notre peuple.

Plutôt que de vous inonder d’écrits, je vous présenterai ces travaux thème par thème en publiant à la fois dans nos médias partenaires et sur notre plateforme digitale « l’Oasis des Patriotes » un article par semaine puis j’organiserai des Live-vidéos pour échanger avec vous. L’oasis digitale s’alimentera donc au fur et à mesure des articles publiés.

SE RECONSTRUIRE PAR LES VALEURS

La vision que nous proposons est concrète : Une Tunisie qui se reconstruit sur quatre valeurs fondamentales :

A – UNE TUNISIE « SOUVERAINE » : Face aux ingérences internes et externes nous devons en priorité réaffirmer le rôle de l’Etat et garantir ses missions puis restaurer et garantir la souveraineté et l’indépendance de la nation.

B – UNE TUNISIE « RESILIENTE » : La crise sanitaire actuelle n’est qu’un début, les enjeux du monde de demain auront des conséquences encore plus dévastatrices : Nous devons garantir la résilience de la nation sur tous les secteurs stratégiques comme les ressources clés, l’autonomie énergétique, alimentaire, sécuritaire, sanitaire : Le développement régional sera notre principal défi.

C – UNE TUNISIE « CONQUERANTE » : Nous devons sortir des modèles économiques d’aujourd’hui (sous-traitance, low-cost, dépendance sur un nombre réduit de partenaires et un nombre réduit de services). Nous devons abandonner le système néolibéral et la vision financière actuelle pour nous concentrer sur la valeur ajoutée et le service rendu. Nous devons redéfinir nos partenariats et nos écosystèmes de valeur, diversifier nos modèles d’activités et conquérir les usages et les métiers de demain. Nous devons redevenir un carrefour d’échanges et d’innovation entre les peuples et les civilisations de ce monde.

D – UNE TUNISIE « HUMAINE » : Nous devons opérer un changement radical de conscience collective pour redonner un sens à la nation, à nos régions et à nos actions. Nous devons replacer l’humain au centre de toutes nos préoccupations en nous orientant vers la préservation du bien commun et vers le service rendu utile à la communauté nationale.

« INTILAQ 2050 » pour une Tunisie souveraine, résiliente, conquérante, qui retrouve sa place de carrefour des civilisations en replaçant l’humain au centre de toutes ses préoccupations.

Pour cela il nous faut lancer 4 axes de transformation citoyenne :

1 – RECONSTRUIRE les fondations de la nation et de nos institutions par un référendum dès 2021 proposant une 3ième République restaurant le régime présidentiel, un changement du code électoral, une remise à plat du fonctionnement de nos institutions et une régionalisation du pouvoir. Cette république consacrera la fin symbolique de la révolution de 2011. L’objectif sera de mettre en place un état souverain véritablement au service du citoyen, aligné sur des objectifs de société partagés par toutes les institutions et qui garantisse enfin les libertés individuelles, les libertés d’entreprendre, la fin de la corruption et des mafias, la fin des monopoles et de l’économie de rente.

2 – LIBERER les énergies, l’ambition, la créativité et l’innovation par un programme de « civilisation » qui propose et stimule un imaginaire collectif idéal et fédérateur à l’horizon 2050. Ce programme de 250 Milliards d’Euros de budget d’ici 2030 est constitué de 100 grands projets, il permettra d’atteindre 280 Milliards d’Euros de PIB en 2050. Cette vision sera portée par un état stratège, investisseur qui garantit l’équité et l’égalité des chances en proposant une transformation de la nation inclusive basée sur l’intelligence collective, la démocratie participative et l’innovation au service de l’humain. Nous avons rêvé de l’an 2000, avec INTILAQ nos enfants vont rêver de 2050 et retrouver l’espoir.

3 – PROTEGER et accompagner le citoyen dans les épreuves et les difficultés de la vie, mais aussi les entreprises et les collectivités. Cette orientation est une priorité majeure dans la situation d’urgence à laquelle toute la société est confrontée aujourd’hui mais aussi au regard des enjeux impactant déjà la nation tels le changement climatique, la pollution, les sinistres, les catastrophes naturelles, sans oublier la criminalité et le terrorisme.

4 – FEDERER et remotiver les forces vives de la nation pour reprendre le contrôle de nos vies et de notre avenir, par des engagements sur des valeurs claires et humaines, portées par une identité et un roman national retrouvé. La culture, notre le patrimoine, l’éducation, la connaissance, le sport, les échanges et le partage deviennent l’axe central de notre action permettant à tout un chacun de retrouver sa place dans la société et de contribuer, chacun à son niveau, au développement de la nation. Notre bien commun doit impérativement devenir un trésor national fédérateur.

COMPRENDRE LE CONTEXTE MONDIAL

Le 19ième siècle a été le siècle de l’optimisation industrielle qui mettra les bases de la fin des empires traditionnels avec comme conséquences les deux guerres mondiales de la première moitié du 20ième siècle.

Le 20ième siècle a été, dans sa deuxième moitié, le siècle de l’optimisation financière qui mettra les bases de la mondialisation et de la naissance de l’empire Anglo Israélo Américain. Cette mondialisation aura comme principal impact plus d’une centaine de guerres et 400 millions de morts depuis 1945 alors que nous étions dans un contexte d’abondance énergétique et une démographie acceptable.

Le 21ièmesiècle sera soit celui de l’optimisation des ressources, de l’énergie et de la sauvegarde du vivant soit celui du choc des empires avec de nouvelles guerres continentales (ou guerres de blocs), le retour des destructions massives, du risque nucléaire, bactériologique et de la guérilla technologique généralisée. Ce siècle est déjà celui de la guerre entre les mondialistes sans nation et les souverainistes patriotes, la guerre entre la décadence et les valeurs éthiques traditionnelles, la guerre des vérités individuelles fantasmées contre la vérité commune universelle. Aujourd’hui déjà il n’y a plus de vérité historique, éthique ou même scientifique et ce depuis la COVID.

A partir de cette prospective, « INTILAQ 2050 » est structuré autour de trois grandes étapes clés d’ici 2050

  • 2021 – 2030 : La mobilisation des forces vives

Il s’agit de remotiver toutes nos forces vives, de fédérer la nation, de construire la 3ièmerépublique avec ses institutions, et de mettre en place les bases de la transformation structurelle cible du pays.

Notre état des lieux financier, social, structurel ajouté à l’urgence climatique et les tensions sur les ressources mondiales nous obligent à faire l’essentiel de nos investissements avant 2030. Tout ce qui ne sera pas fait avant cette date sera plus couteux après, voire impossible à réaliser. L’effondrement économique mondial prévu en 2021 doit devenir une opportunité dont nous devons tirer parti pour nous reconstruire et nous repositionner (chaine de valeurs logistiques, industries, services, santé, recherche, géopolitique, partenariats etc.).

  • 2030 – 2040 : La conquête de nouveaux horizons

Cette étape propose une transformation autour d’un nouveau grand Maghreb et la création de géants économiques maghrébins (Energie, transports, industrie, agriculture, eau, etc.). La résilience de la Tunisie n’a aucun sens sans une résilience intégrée de notre région élargie. Nous devons nous préparer à l’avènement d’une nouvelle gouvernance mondiale impérialiste et dictatoriale, l’effondrement des sociétés occidentales est tel que nous les connaissons aujourd’hui (USA, EU), le déplacement du barycentre économique mondial en Asie avec potentiellement un éclatement de la chine (révolution de couleur et fédéralisation) et le réveil de l’Inde.

Nous devons définir de nouveaux partenariats stratégiques aussi bien avec l’Europe de l’Est, l’Angleterre, la Russie, le moyen orient, l’Asie dont l’Inde et le Japon en priorité, l’Afrique et l’Amérique du Sud.

  • 2040 – 2050 : La résilience stratégique

Cette étape va voir arriver : d’une part l’effondrement de la disponibilité de plus de 50 ressources majeures indispensables au fonctionnement de nos civilisations (avec risques de guerre) dont le pétrole, le sable, le phosphate, l’eau, les terres rares…et d’autre part une augmentation des impacts du changement climatique avec des déstabilisations autour de toute la bande équatoriale et la migration de plus de 200 millions de personnes rien qu’en Afrique.

Les forces que nous avons construites doivent garantir une agilité de toute la nation nous permettant d’adapter nos alliances et nos stratégies pour aborder cette étape qui sera une étape clé pour l’humanité et ceci jusqu’à 2070 environ, période où :

  1. La population mondiale déclinera pour atteindre moins de 8 Milliards en 2100
  2. De nouvelles sources massives d’énergie seront disponibles comme la fusion à hydrogène, les réacteurs au thorium, le pétrole / méthane à base de CO2ou les biocarburants à base de bactéries
  3. Les industries d’exploitation des ressources spatiales et sous-marines seront opérationnelles
  4. Les migrations des populations se stabiliseront
  5. La puissance des états se mesurera à la puissance du calcul quantique disponible et au niveau de connaissance qui en découle. 

Nous devons nous préparer à une résilience forte pour aborder cette étape aux impacts massifs.

La stratégie n’est pas une prophétie mais un art qui doit nous permettre d’anticiper tous les scénarii pour préparer et protéger notre peuple et notre nation quelles que soient les épreuves qui s’annonceront à nous et à l’humanité. Notre talent résidera en notre capacité à nous mettre à l’abri du pire et à transformer tous les enjeux en opportunités.

COMPRENDRE ET SIMULER LES ECOSYSTEMES SOCIOECONOMIQUES DE NOTRE PAYS

La théorie des systèmes complexes démontre que certains systèmes sont trop complexes pour que leur comportement soit prédit par des règles.

Nous considérons dans « Intilaq2050 » que la Tunisie est un système thermodynamique complexe composé de sous-systèmes eux-mêmes complexes (Tourisme, agriculture, industrie, éducation, villes, villages, etc..). Le seul modèle d’analyse fiable pour notre pays est un modèle qui intègre à la fois l’impact des conditions d’initialisation, l’environnement du système, les contraintes internes et externes du système et les typologies de réaction du système (les modèles de comportements des agents du systèmes : la population, les entreprises, les institutions, l’état, etc.)

L’analyse du système complexe ne se fait plus par des règles macro-économiques infondées (y = f(x) où personne n’explique comment on a déterminé la fonction « f(x) »), mais par l’analyse concrète des boucles de rétroactions positives (qui accélèrent le système), des boucles de rétroactions négatives du système (qui freinent le système), des effets rebonds, des effets leviers, des attracteurs de la dynamique chaotique, des règles de forçage et du résultat holistique final constaté. Notre approche propose la construction d’un « Simulateur dynamique de l’activité socioéconomique du pays ». Ce système sera au cœur de toutes nos décisions « Stratégiques » et « Opérationnelles ». Une vidéo explicative de ces nouveaux concepts basés sur l’intelligence artificielle, les équations différentielles, et le big data sera bientôt publiée.

A partir de cette méthode, il nous faut définir un cadre de référence stratégique structurant nos axes d’analyses.

DEFINIR NOS OBJECTIFS COMMUNS

Comment élaborer des objectifs opérationnels mesurables à partir de cette vision ? Grâce à la définition et la compréhension des enjeux stratégiques impactant la Tunisie. (Le cadre de référence)

  1. Les enjeux stratégiques de civilisation (Nos contraintes et nos opportunités)
  2. Les attentes stratégiques clés de la population(Notre modèle de vie)
  3. Nos objectifs et priorités stratégiques de pouvoir (Nos priorités, nos risques)
  4. Nouveaux principes de structuration et de déclinaison de notre économie (Notre Country Business Model)
  5. Nouvelle démarche d’organisation et de fonctionnement de notre administration et de notre Etat. (Notre gouvernance)
  6. Nouveaux principes prioritaires d’inclusions sociales de toute la nation (Le sens de la nation)

LES ENJEUX STRATEGIQUES

1. Les enjeux stratégiques de civilisation

  • La gouvernance mondiale et le mondialisme, les lobbies et l’accaparement des richesses 
  • Le changement climatique en Tunisie ou la destruction de la nation dans l’indifférence générale
  • La pollution et le suicide collectif en cours
  • L’extinction des espèces animales et végétales : La 6ièmeextinction de masse
  • La démographie en Afrique : des impacts majeurs et des risques de déstabilisation à nos frontières
  • La raréfaction des ressources clés, géopolitique de la 3ièmeguerre mondiale déjà en marche
  • Le système financier et l’effondrement inéluctable
  • La révolution industrielle, la digitalisation du vivant et de nos vies et la fin annoncée du travail (voir sur internet « Le Grand Reset »)
  • Massification de la criminalité et du terrorisme : les nouvelles armes de l’oligarchie mondiale

Tous ces enjeux ont fait l’objet d’une analyse sur plusieurs axes : état des lieux pour le monde, état des lieux pour la Tunisie et définition des impacts/solutions (les objectifs opérationnels).

Quelques éléments de réponses de « Intilaq 2050 » à ces enjeux de civilisation :

  • Proposition pour un « Reset Géopolitique » en 20 points et redéfinition de nos partenariats
  • Création d’une grande cité du citoyen éco-responsable, autonome et digitale regroupant tous les ministères, la présidence, le parlement, les syndicats et les principales associations
  • Plan « autonomie énergétique 2030 », Cible : 8 Gigawatts : Energie à concentration solaire et éolienne, plan hydrogène solaire, équipement en 5 ans de 200 000 familles pauvres de panneaux solaires pour leurs fournir un revenu, plan « tous producteurs d’énergie », biocarburants, méthane à partir de nos eaux usées, et de nos élevages. Economie d’énergie, plan habitat éco-responsable et végétalisation de nos villes. Reconstruction d’un réseau de transport électrique enterré (en 15 ans). Ce plan est basé sur la reconversion de 700 000 jeunes adultes sans diplômes et sans qualification sur les métiers de la transition énergétique et écologique
  • Mobilité & transport : vélos, scooters, voitures, bus et trains électriques. Création d’un vaste réseau de transport national totalement intégré (transport multimodal)
  • Elévation du niveau de la mer (de 80 cm à 1m) : Plan de retrait du littoral visant à repositionner 50 à 60% de notre activité socioéconomique en région en 20 ans : Création de 10 nouvelles villes et transformation de nos villages par l’économie de la fonctionnalité (programme de retour en région d’un million de personnes d’ici 2030 et deux millions supplémentaires d’ici 2040)
  • Plan de défense pour le littoral stratégique et retour à la nature du littoral indéfendable
  • Création en région de 5 grands campus Internationaux de l’innovation et de la connaissance (éducation, centres de recherche, startup, centres de conférence, tourisme de la connaissance). Ces campus regrouperont toutes nos filières d’éducation supérieure et professionnelle.
  • Création d’une mer intérieure, de 8 000 Km2, sur le chott El Jerid (élevage de poissons, tourisme de luxe, nautisme, nouveaux villages et nouvelles activités, stockage électrique grâce aux dénivelés)
  • Nouvelle stratégie nationale de gestion de l’eau (baisse prévue de nos ressources en eau : 30% d’ici 2030) investissement dans quatre méga stations solaires de désalinisation d’eau de mer, stratégie d’économie et de traitement des eaux usées, interdiction de certaines industries trop consommatrices, lutte contre les puits anarchiques, sauvegarde de nos nappes phréatiques grâce à un plan de reconstruction de nos égouts qui polluent ces nappes. Utilisation « intelligente » des nappes profondes et des nappes préhistoriques (car non renouvelables)
  • Plan « Tunisie Arche de Noé » : Création de quatre grands parcs naturels de protection de la faune et de la flore, et introduction de nouvelles espèces dont les grands mammifères (Eléphants, Lions, Rhinocéros, Girafes etc..), ceci permettra la création d’un tourisme d’aventure et découverte ainsi que de pôles de recherches (biodiversité, biomimétisme, sauvegarde génétique des espèces, etc.)
  • Plan « Antipollution », interdiction de plusieurs activités industrielles et programme de réhabilitation, transformation (Air, Eau, Terre, Mer, industries et produits de consommation)
  • Transformation de notre désert en la plus grande zone d’aventure et de loisirs au monde et création d’une base de lancement pour le tourisme spatial (projet « Le monde de Star Wars »)
  • Regroupement de toutes les activités liées aux phosphates à la Skhira (hors extraction) et plan de dépollution et de sortie du phosphate pour les villes concernées comme Sfax ou Gabes.
  • Fin de l’exportation du phosphate brut à partir de 2025 et mise en place du modèle Hollandais (transformation NPK) en 5 ans. Réduction de l’extraction au strict minimum jusqu’en 2040 (mais augmentation forte des revenus dès 2025 par la transformation en locale)
  • Grand plan « Tunisie Capital du Nautisme Ecologique en Méditerrané »
  • Création d’une industrie de construction navale (militaire et civile)
  • Fin de l’agriculture intensive et migration progressive vers la permaculture et le BIO
  • Transformation de 1,2 million hectares de terres tribales en fermes communales digitales
  • Transformation de 500 000 hectares de terres domaniales en mutuelles agricoles ouvertes à l’investissement citoyen (30% des parts seront redistribuées aux personnes expropriées)
  • Cession gratuite des parcelles domaniales éclatées aux jeunes sans-emplois acceptant un programme de reconversion (Permaculture bio)
  • Revente / Location de 500 000 hectares de terres domaniales sous conditions de projets et d’investissements. (Les revenus serviront à financer les projets agricoles précédents)
  • Achat de 1 millions d’hectares de terres agricoles hors du territoire (Afrique / Ukraine) pour notre sécurité alimentaire en cas de catastrophe nationale (sauterelles, incendies, tempêtes massives ou sècheresses) (en 10 ans). Le financement se fera par la prévente d’une partie des récoltes futures

2. Les attentes stratégiques clés de la population

Dans ce chapitre« les attentes stratégiques clés de la population » sont : le modèle de vie en Tunisie, la famille de demain, l’évolution du modèle patriarcale, la notion de travail et de pouvoir d’achat, la notion d’activité, la notion de loisir et de bien-être, le modèle de vie pour les personnes âgées, la fin de vie, les modes de procréation, l’intégration du handicap dans la collectivité, de nos orphelins, des étrangers, les tunisiens résidents à l’étranger (TRE), la participation à la collectivité, les types de relations et d’interactions dans notre nation, l’éthique, le transhumanisme, le cultuel, le culturel, notre rapport aux autres et au monde…

En une phrase : Dans quelle Tunisie les citoyennes et les citoyens veulent-t-ils vivre demain ?  Nous apporterons des scénarios et nous débattrons ensemble de notre avenir.

Préparez vos idées ! Quelles sont vos attentes en termes de société et de modèle de vie ? Quel modèle de valeurs ? Quelle identité pour affronter notre futur ?

3. Nos objectifs et priorités stratégiques de pouvoir

Sans pouvoir il n’y a aucune maîtrise dans les choix stratégiques de développement et surtout aucune souveraineté possible même sur les décisions les plus basiques. Les grandes nations mais aussi les multinationales utilisent les concepts mathématiques de la « théorie du pouvoir » pour calculer : a) le niveau de maîtrise de leurs développements b) leurs priorités stratégiques c) leur capacité à gérer les risques.

N’ayant pas les moyens de l’Etat, j’ai simplifié cette théorie afin de l’appliquer dans l’analyse des grands secteurs. Ainsi je définis le « coefficient de pouvoir » par les sommes pondérées des dépendances que nous subissons, corrélées aux sommes des dépendances que nous imposons.

Exemple : la culture du blé en Tunisie utilise des semences provenant à 100% de l’étranger et nous n’exportons pas le blé produit. Notre « coefficient de pouvoir » sur le blé est proche de zéro ! Nous n’avons aucune maîtrise de ce secteur et le risque est majeur en cas de crise (nous le verrons en 2021 avec la chute de la disponibilité du blé, du maïs et du soja sur les marchés et l’explosion des prix comme en 2009 mais en pire). Le calcul des « coefficients de pouvoir » permet de définir les priorités d’investissement pour garantir notre souveraineté. Le principal objectif de la vision est d’atteindre des coefficients de pouvoir « forts » sur tous les secteurs stratégiques en moins de 10 ans. Cette théorie permet à elle seule d’écrire plus de 50 % de notre plan d’actions à court et moyen terme.

4. Nouveaux principes de structuration et de déclinaison de notre économie

  • Abandon du modèle économique néoclassique (néolibéral) au profit de la théorie des systèmes complexes et de l’analyse systémique : objectif 280 Milliards d’EUROS de PIB en 2050
  • Les politiques en Tunisie considèrent le PIB comme un stock figé (stock de salaires, de productions, de prix). Nous démontrons mathématiquement que l’essentiel des règles économiques issues de l’idéologie néoclassique sont tout simplement fausses (pas de limite, pas de seuil de rupture, fausse linéarité, corrélations hypothétiques voire douteuses, l’humain et le vivant ne sont pas pris en compte, pas plus que les ressources ou l’environnement ou même les règles élémentaires de la physique ou de la biologie). Exemple : le changement climatique nous génère près de 10% de PIB de dégâts chaque année : ce chiffre n’est pris en compte dans aucun ratio du gouvernement !
  • Notre vision consiste à considérer le PIB comme l’unité de quantification du flux physique de transformation de notre environnement socioéconomique (et non plus comme un stock financier annuel figé tel que décrit dans toutes nos lois de finances)
  • L’énergie est le seul paramètre d’influence qui précède l’évolution du PIB (l’Energie du flux de transformation). Sans une énergie fortement disponible et à bas coût (Tonne équivalent pétrole par citoyen) AUCUN PLAN DE DEVELOPPEMENT N’EST POSSIBLE. Notre priorité absolue sera donc un investissement massif sur notre plan de transition énergétique qui permettra d’alimenter le flux de transformation socioéconomique de notre pays.
  • Les matières premières de ce flux de transformation sont nos ressources (minières, agricoles, touristique, compétences, culture, arts, faune, flore, littoral, montagne etc.). Il s’agit donc de ressources matérielles ou immatérielles transformées pour aboutir à un service ou un produit
  • Application du concept de la « fonctionnalité » à tout le territoire : Aujourd’hui nous construisons des cliniques, des hôtels, des usines, des universités, des centres de recherche etc. au hasard du choix des investisseurs, des décideurs et des lobbies. Il n’y a aucune coordination stratégique d’ensemble et donc aucune valorisation et ou mutualisation d’ensemble comme pour les infrastructures par exemple. Nous mettrons en place une approche dite « Economie de la fonctionnalité » qui donne un sens à une région, une ville ou un village : exemple des villages « santé et bien-être », des villages « natures et découvertes », villages « d’aventures et de loisirs », cité de la chimie, cité du textile, cité du digital et de l’innovation etc. (Les « fonctionnalités » sont déterminées par l’analyse du cadre d’exploitation des ressources de la région concernée et le dialogue citoyen local)
  • La monnaie n’est plus qu’un produit intermédiaire généré par la valorisation de la transformation d’une ressource (notre potentiel). L’argent n’est plus un intrant dans le système productif national ce qui change les principes de financement en les rendant ciblés, réalistes et surtout plus simples à obtenir : on ne fait plus de crédit, on crée de la valeur disponible à l’investissement.
  • Définition des cartographies fonctionnelles d’exploitation de nos ressources par région et des « fonctionnalités » liées puis à partir de ces cartographies, définition des nouveaux écosystèmes de valeur permettant le ruissellement de l’activité à partir des grands chantiers de l’Etat : « Les flux de transformation de l’activité socioéconomique » :
    • Le trio Régions/Ressources/Fonctionnalités définit la stratégie de l’Etat (La vision du pays)
    • La stratégie de l’Etat définit les grands chantiers (la stratégie d’investissement)
    • Les grands chantiers créent les grandes industries (les éléphants)
    • Les grandes industries créent les industries intermédiaires (les lions)
    • Les industries intermédiaires créent les PME/PMI et les startups (les gazelles)
    • Toutes ces entreprises créent des lieux de vie (les villes et les villages) permettant aux artisans, professions libérales, indépendants, citoyens d’avoir de l’activité socioéconomique (les abeilles)
  • Cohérence d’ensemble : Alignement de toutes les forces vives de la nation sur la stratégie d’exploitation de nos ressources (ETAT, administration, éducation, recherche, etc..). Le modèle permet une personnalisation de la stratégie de l’état par la régionalisation, la démocratie participative locale et l’inclusion sociale de tous (croisement des approches « top down » (la vision d’ensemble) et « bottom up » (la vision locale issue de la démocratie participative régionale).

Vouloir développer nos régions, nos villes et nos villages (nos lieux de vie) sans avoir défini ces flux de transformation n’a aucun sens, car seuls ces flux permettent de générer suffisamment d’activité pour obtenir des « lieux de vie » viables et autonomes.

Pertinence de ces nouveaux principes :

96 % de nos entreprises ont moins de 6 salariés actionnaires et gérants compris, pire, 83% sont des microentreprises unipersonnelles. Ces entreprises sont essentiellement familiales et sous-capitalisées et ne CREENT AUCUN EMPLOI. 80 % de notre activité est peu qualifiée et basée sur des secteurs à faible productivité. De plus l’ensemble de notre tissu économique affiche des disparités régionales graves (90% de notre activité socio-économique est sur la bande du littoral et concentrée autour d’un nombre réduit de villes déjà toutes saturées et menacées par la montée des eaux). Les investissements de l’état ne dépassent pas les 16% en moyenne, ce qui ne permet même pas d’assurer la maintenance élémentaire de nos infrastructures. Un million de personnes ont quitté nos régions depuis 2011 accentuant ainsi dramatiquement la désertification et la paupérisation de nos territoires. (Aujourd’hui déjà plus de 50% de notre pays est vide de toute présence et activité humaine).

Le modèle actuel n’a aucune chance de fonctionner car il ne crée pas d’activité génératrice de valeur et d’emplois. Ce modèle ne génère donc pas de masse monétaire suffisante pour notre développement : il n’y a pas assez d’argent disponible pour alimenter les flux de transformation socioéconomique du pays. Seule notre approche permet de générer la masse monétaire suffisante pour alimenter « la machine » socioéconomique de notre pays et seule notre approche permet de construire un développement régional qui a du sens. Nos régions ne sont pas une « contrainte » et un « problème » comme l’a affirmé l’un de nos pseudos ministres mais constituent notre principale force pour construire notre avenir.

5. Nouvelle démarche d’organisation et de fonctionnement de notre administration et de notre Etat

  • Lutte massive contre la corruption, l’ingérence, les cartels et les mafias
  • Fin de l’économie de rente et des monopoles en échange de la mise en place d’une « stratégie des champions » (Les éléphants, les lions, les gazelles) :  a) les grands chantiers de l’Etat en échange de la libéralisation de l’économie b) retour à la préférence nationale c) soutien à l’investissement d) incitation forte à la fusions et rapprochement de nos entreprises pour créer des grands champions éthiques nationaux (adaptation, simplification des lois liées)
  • Restructuration et privatisation des entreprises publiques non stratégiques
  • Investissement massif pour la restructuration et la sauvegarde de nos entreprises stratégiques grâce à un grand emprunt citoyen (emprunt national souscrit par les citoyens ou par les entreprises Tunisiennes et garanti par l’Etat) : Taux prévisionnel de rentabilité entre 3% et 5% pour les citoyens, Objectif 30 Milliards de dinars en 12 mois. Cette mesure sera accompagnée de la suppression des niches d’épargnes (comme pour le logement par exemple) qui bloquent l’économie et la suppression de plusieurs taxes comme celles sur les énergies renouvelables par exemple. Il s’agit donc d’un transfert de capital existant.
  • Refus de l’article 20 de l’ALECA et de ceux équivalents. Nous bloquons les négociations pour une nouvelle proposition entrant dans le cadre de notre « Reset Géopolitique ». Nous signons en urgence un nouvel accord avec l’Angleterre qui a négocié un droit de libre échange avec l’UE. Nous n’avons donc plus besoin de l’ALECA pour le moment. Nous utiliserons l’Angleterre comme porte d’entrée pour exporter vers l’EU (cela concerne les produits finis ou intermédiaires). L’Angleterre nous donne un coefficient de pouvoir « fort » pour nos négociations avec l’UE
  • Simplification des codes et procédures et régionalisation du pouvoir et de la décision
  • Transformation de l’administration par la contrainte financière et l’obligation de service rendu à la collectivité nationale : 
    • Les taxes du tabac et de l’alcool vont à la rénovation de la santé et du bien-être
    • Les amendes routières vont à la rénovation de la police et de la garde nationale
    • La vignette va à la rénovation des routes et des infrastructures
    • Les péages à la rénovation des autoroutes
    • Les saisies pénales vont à la rénovation de la justice et des tribunaux
    • Les saisies douanières vont à la rénovation des douanes
    • Les taxes sur les télécom, le multimédia, l’informatique vont à l’éducation et la recherche
    • Les taxes sur le tourisme vont à la culture et à la rénovation du patrimoine
    • Les taxes sur la construction et certaines industries vont à l’écologie locale, etc.

Nous proposons une remise à plat complète du plan comptable national avec le principe suivant qui sera inscrit dans la nouvelle constitution : L’OBLIGATION DE SERVICE PUBLIC (les fonctions internes de l’administration se réorganiseront avec le budget restant (ou disparaitront pour un grand nombre), le citoyen passe en premier (Méthode de référence : « Design to Cost Methodology »)

Les intérêts bancaires ou l’intérêt du peuple ?

Nous reviendrons biensur sur l’escroquerie de la pseudo indépendance de la banque centrale.

  • Avant 2016 la banque centrale prêtait à taux zéro de l’argent à l’Etat (l’argent du peuple)
  • Depuis 2016 la banque centrale prête à taux zéro à des banques et ces banques prêtent à l’Etat cet argent gratuit en ajoutant un taux d’intérêt
  • En 2019 les banques ont réalisé des gains de plus de 1,2 Milliards de dinars sur ces taux d’intérêt et nos calculs prévoient plus de 1,5 Milliards de dinars pour 2020.

Depuis 2016 l’Etat a donc payé au minimum 5 Milliards de dinars d’intérêts sur NOTRE propre argent. Le nouvel hôpital de Sfax a couté 120 millions de dinars. Nous aurions pu, juste avec les intérêts sur notre propre argent, construire 42 hôpitaux modernes sur toute la Tunisie, faire ainsi travailler des centaines d’entreprises et assurer une vraie prise en compte de la pandémie de la COVID. Certains vont devoir s’expliquer devant le peuple et les explications stupides sur la maitrise de l’inflation ne suffiront pas puisque depuis cette escroquerie l’inflation explose et le dinar s’effondre.

La fin des taux d’intérêt sur notre argent sera RETROACTIVE : les banques devront rendre cet argent au peuple. Ces 5 Milliards récupérés seront entièrement investis dans deux secteurs :

  1. La transformation de nos orphelinats en ferme de vie collective intégrant aussi des personnes âgées qui participeront au développement de nos princes et princesses orphelins
  2. Un grand plan d’intégration dans la société des personnes ayant un handicap physique (adaptation de tous les lieux publics…)

6. Nouveaux principes prioritaires d’inclusions sociales de toute la nation

Nous proposons une stratégie « l’humain au centre de tout » qui fera l’objet d’un référendum national après négociation avec les partenaires sociaux.

Le « New Deal » social : Mise en place d’un nouveau modèle social ambitieux en échange de la transformation de la fonction publique et une redéfinition du rôle et du statut du fonctionnaire.

Aujourd’hui nous savons tous qu’avec plus de 800 000 fonctionnaires aucun plan de développement n’est possible, la masse salariale absorbant toute capacité financière. Nous contractons des crédits pour payer des salaires ce qui mettrait en faillite n’importe quelle entreprise. La simplification des procédures et la digitalisation rendent ce chiffre encore plus absurde et injustifiable.

Objectif cible : 450 000 fonctionnaires d’ici 7 ans (institutions régionales incluses). Le deal :

  • Retraite universelle dès 60 ans pour tous les citoyens sans conditions (500 dinars de pension minimum pour les personnes n’ayant pas cotisé, montant à valider, notre budget annuel prévoit 7 Milliards de dinars). On commencera avec l’administration puis on généralise.
  • Bourse universelle pour tous les étudiants du public sans condition (mais interdiction de travailler en échange, soit la bourse soit le travail) et dont le montant est à valider, budget prévu : 2 milliards de dinars
  • Ces deux mesures permettent de dégager entre 200 000 et 250 000 emplois
  • Capital formation à vie et redéfinition de la notion d’activité et de travail
  • Simplification massive de la protection sociale (Sécurité sociale universelle pour tous, on arrête avec des dizaines de caisses et d’instance et la gestion soviétique : une caisse unique pour tous les citoyens avec tous les même droits) et prise en charge, d’ici 10 ans, de toutes les maladies graves à 100% (financement voir plus bas « cotisations »)
  • Mise en place d’une indemnité « chômage » dégressive d’un an en échange d’une mise à disposition pour la collectivité (sinon pas de chômage) : La réserve citoyenne
  • Fin rapide de la compensation et mise en place d’un revenu de solidarité citoyenne pour les plus pauvres
  • Suppression des cotisations sociales sur les salaires au profit d’un prélèvement sur les flux financiers (ce qui permet de garantir le financement de nos mesures en élargissant l’assiette et les montants tout en augmentant la compétitivité humaine face à la robotisation). Cette mesure s’accompagne biensûr d’une remise à plat de toute notre fiscalité sur le principe des « flat tax »
  • Notre nouveau modèle social est ambitieux et prévoit plus de 100 mesures à lui seul. Nous avons encore besoin de beaucoup de travail (et d’expertises, manifestez-vous) mais tous nos efforts sont concentrés pour que notre modèle puisse consacrer à la protection sociale et à la santé : 15 % de notre PIB d’ici 2030, 20% en 2040, et 25% en 2050. (et 5% du PIB à la recherche d’ici 2030)

EN SYNTHESE

Ces nouveaux principes nous permettent de définir 100 grands projets pour un budget d’investissement de 250 Milliards d’euros en 10 ans. Ceci impliquera une renégociation de la dette en devises, la fin des intérêts sur notre propre monnaie, le « Roulage de la dette sur 5 ans », un grand emprunt citoyen, la fin des niches d’épargnes et fiscales qui bloquent l’investissement dans l’activité à valeur ajouté, une vraie lutte contre la corruption, la contrebande, l’évasion fiscale, le blanchiment d’argent, la fin des monopoles et des rentes, une véritable transformation de fond de notre administration impliquant une redéfinition des rôles, des missions et des statuts de la fonction publics, une redéfinition en profondeur de notre modèle social.

Tous ces principes n’auront aucune chance de fonctionner sans :

  1. Une adhésion et une appropriation de la vision par le peuple et de toutes les composantes de la société civile.
  2. Une démarche de mise en œuvre progressive et réaliste concentrée sur la production de résultats rapides et visibles

Nos deux prochaines publications auront pour objectifs de vous présenter notre plan d’urgence pour amorcer une sortie de crise en 6 mois puis la démarche pour mettre en œuvre notre programme

J’ai encore tellement de choses à vous dire et tellement de rêves à partager avec vous. En espérant que cette synthèse vous aura donné l’espoir qu’un autre chemin est possible. C’est avec beaucoup d’émotion que je vous livre ce travail, à vous maintenant de vous l’approprier, de l’enrichir (de me corriger je ne peux être expert en tout), de le critiquer, et surtout de le diffuser.

Appel aux Patriotes

Peuple de la mer, peuple de la terre, peuple des blés et des oliviers, peuple des souks, peuple des villes et des champs, peuple du désert et des montagnes, peuple du soleil et du vent, peuple des bâtisseurs et des commerçants, peuple des sachants et des apprenants, je suis Adlen ben Abdelaziz ben Haj Ahmed Kamoun et je suis accompagné de trois cents  guerriers et guerrières qui n’ont peur de rien, nos armes sont la liberté, la justice, et l’honneur,  notre âme est la patrie, nous sommes « les 300 » de l’Oasis des Patriotes, nous ne prêtons allégeance à aucun homme et à aucune femme, à aucun roi et à aucune reine, à aucun émir et à aucune tribu, à aucune force et aucune secte, nous n’avons d’allégeance qu’à notre constitution et notre république et nous faisons ici le serment de nous battre jusqu’au bout, avec vous, pour vous, pour nos sages, pour nos enfants, pour nos rêves, pour l’honneur de nos martyrs, pour notre patrie! Aussi sûr que le jour vient après la nuit et aussi sûr que le soleil vient après la tempête, nous arracherons le destin de notre nation des mains des traitres pour le rendre au peuple et à son Histoire.

Patriotes de tous bords et de tout horizon, rejoignez-nous pour que nous ne fassions plus qu’un. Que dieu nous protège et que destin se fasse !

« Les 300 » de l’Oasis des Patriotes.

1 réflexion sur « Synthèse de notre « Plan de Transformation » de la Tunisie »

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